HADITH DE AL-JARIYAH

Posté par elyasimran le 12 août 2009

Bismi l-Lahi r-Rahmani r-Rahi

 

EXPLICATION DU HADITH DE AL-JARIYAH ET D’AUTRES TEXTES NON EXPLICITES 

 

La louange est à Allah le Seigneur des mondes Celui Qui existe sans début, sans fin, sans endroit, sans comment et ne dépend pas du temps, rien n’est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit, quoi que tu puisses imaginer Dieu en est différent, et que l’élévation en degré et la préservation de sa communauté de ce qu’il craint pour elle soient accordées à notre maître Mouhammad Al-‘Amin, l’Honnête, celui qui a appelé à la religion de vérité, l’Islam la religion de tous les Prophètes du premier Adam au dernier Mouhammad. 

Le Messager de Allah, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam a dit : 

« إنَّ الإسْلاَمَ بَدَأَ غَرِيباً وَسَيَعُودُ غَرِيباً كَمَا بَدأَ فَطُوبَى لِلْغُرَبَاء »  

(‘inna l-‘islama bada’a ghariban wa saya^oudou ghariban kama bada’ fatouba li l-ghouraba ) 

Ce qui signifie : « L’Islam est apparu étranger et redeviendra étranger comme il a commencé, alors bonne nouvelle aux étrangers », [rapporté par Mouslim et Al-Bayhaqiyy], On lui a demandé : Qui seront les étrangers ô Messager de Allah ? Il a dit : 

« الذِينَ يُصْلِحُونَ مِنْ سُنَّتِي مَا أَفْسَدَ النَّاس »  

(‘al-ladhina youslihouna min sounnati ma ‘afsada n-nas ) 

Ce qui signifie : « Ceux qui corrigeront ce qui a été corrompu dans la voie –sounnah – que j’ai tracée ». 

Or la Sounnah du Prophète est la Loi que le Prophète a transmise, c’est à dire la croyance et les jugements de la Loi révélée. Il y a dans ce hadith la bonne nouvelle pour celui qui s’attachera, à notre époque où la corruption s’est répandue dans la communauté, à la Sounnah du Prophète  c’est-à-dire à sa Loi révélée. 

Si un assimilationniste [mouchabbih : qui assimile Allah à Ses créatures] prétend que (le Qour’an et le hadith indiquent que Allah ta^ala est localisé dans la direction du haut), comment lui répondre ? La réponse vient des textes eux-mêmes car ce groupe, le groupe des assimilationnistes prétend que : (nous confirmons à Allah ce qu’Il a confirmé pour Lui-même et nous nions à Son sujet ce qu’Il a nié pour Lui-même). Ils veulent insinuer par leur parole (nous confirmons à Allah ce qu’Il a confirmé pour Lui-même) qu’il faudrait confirmer que Allah a une ressemblance avec les créatures. Ensuite, par leur  parole : (nous nions à Son sujet ce qu’Il a nié pour Lui-même), ils insinuent qu’il faudrait nier qu’Il est exempt de la localisation dans l’espace et les directions, et qu’Il est exempt du fait d’être un corps et de tous les attributs des corps tels que le mouvement, l’immobilité, le déplacement, le changement d’humeur et de tous les attributs des corps. 

Les assimilationnistes les plus anciens disaient : (Allah est un corps impalpable, une lumière qui scintille). Quant à ceux de notre époque, ils disent qu’Il est un corps palpable ! Pour preuve, ils disent : (Au jour dernier, lorsqu’il sera demandé à l’enfer : Es-tu plein ? Et qu’il répondra : Y en a-t-il encore ? Alors Allah y mettra son pied sans qu’il soit brûlé) ! C’est bien la preuve qu’ils attribuent le corps à Allah 

Si l’un d’entre eux s’avise maintenant de citer le hadith de Al-Jariyah comme preuve que le Prophète aurait soi-disant demandé : (où est Dieu ?) et que la femme esclave aurait répondu (dans le ciel), on lui répond ce qui suit : Ce hadith contredit un hadith moutawatir [hadith rapporté par un grand nombre de compagnons, témoins auditifs ou oculaires, à un grand nombre de rapporteurs à chaque génération], qui a été rapporté par quinze ou seize compagnons. Le hadith moutawatir comporte sa parole ^alayhi s-salam

« حتى يشهدوا أَن لاَّ إِلـه إلاَّ الله وأنِّي رَسُولُ الله »  

(hatta yach-hadou ‘an la ‘ilaha ‘il-la l-Lah wa ‘anni raçoulou l-Lah ) 

Ce qui signifie : « Jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est de dieu que Allah et que je suis le Messager de Allah ». 

Ce hadith signifie donc qu’on ne juge quelqu’un musulman que sur sa prononciation des deux témoignages. 

Le hadith de Al-Jariyah, dans sa version rapportée par Mouslim, comporte le sens que le Prophète se serait contenté de la parole (fi s-sama) de cette esclave pour la juger musulmane. Le maître de cette esclave l’avait effectivement amenée pour que le Prophète vérifie qu’elle était croyante dans le but de l’affranchir. Dans ce hadith, le Prophète aurait demandé à l’esclave : (‘ayna l-Lah), elle aurait répondu : (fi s-sama ) puis il lui aurait demandé (man ‘ana ) « Qui suis-je ? » elle aurait répondu : « Le Messager de Allah », il aurait alors dit à son maître : ce qui signifie : « Libère-la car elle est croyante ». D’une part la version rapportée par Mouslim ne viendrait que d’un seul compagnon. D’autre part, expliquer ce hadith selon le sens apparent présente une contradiction avec le hadith moutawatir qui a été rapporté, lui, par quinze compagnons. En effet, le hadith de Al-Jariyah donne l’illusion qu’il suffirait que quelqu’un dise : (Allah fi s-sama) pour être jugé croyant alors que ceci est contraire à la vérité. Voilà donc comment on les reprend. Si maintenant quelqu’un avance que les savants qui ont commenté MouslimAn-Nawawiyy, Ar-Raziyy et d’autres– ont approuvé ce hadith, le hadith de Al-Jariyah, la réponse à leur faire est la suivante : Ils ne l’ont pas pris selon le sens apparent mais ils l’ont interprété. An-Nawawiyy, Ar-Raziyy et d’autres qui ont commenté le livre de Mouslim n’ont pas pris ce hadith selon le sens apparent comme vous l’avez fait vous-mêmes mais ils ont dit que (‘ayna l-Lah) vient dans le sens de l’interrogation sur la glorification et l’éminence de Allah et non pas dans le sens de l’interrogation sur la localisation dans l’espace. En effet on dit dans la langue arabe (‘ayna foulan‘ayna Untel– ?) dans le sens de quel degré a-t-il ? Quelle est l’élévation de son mérite ? D’autre part, lorsque l’on dit (fi s-sama), cela peut signifier, dans la langue arabe, la supériorité du mérite. C’est de cette manière que les deux savants du hadith, An-Nawawiyy et Ar-Raziyy, l’ont interprété : ils ne l’ont pas pris selon le sens apparent comme l’ont fait les assimilationnistes. Si vous abandonniez le sens apparent et si vous interprétiez le hadith comme ils l’ont interprété, vous seriez sauf de la mécréance par rapport à cette question-là, à l’exemple de ces illustres savants lorsqu’ils l’ont compris différemment du sens apparent et en ont fait l’interprétation : ils ont écarté le sens qui vient communément à l’esprit, ils ne l’ont pas expliqué selon le sens apparent et se sont ainsi préservés de la mécréance. 

Quant à celui qui en retient le sens apparent et déclare : (ceci est une preuve que Allah est localisé dans le ciel), son jugement est qu’il n’est pas musulman. L’expression (fi s-sama) est utilisée dans la langue tantôt pour indiquer la localisation, tantôt pour exprimer le mérite : Allah a révélé ainsi qu’Il a des attributs de perfection, qu’Il a plus de science que tous ceux qui ont une science, qu’Il est plus puissant que tous ceux qui ont une puissance et qu’Il a une volonté qui se réalise en toute chose. Le terme (‘ayna) vient donc pour interroger au sujet de la localisation dans l’espace et il vient également pour interroger au sujet du mérite et de l’éminence. Toute la question revient finalement à dire que le hadith qui est connu sous le nom de Hadithou l-Jariyah, que les assimilationnistes (mouchabbihah) retiennent en s’attachant à la version rapportée par l’Imam Mouslim, ce hadith n’est pas jugé sahih par les savants du hadith. Et ceci pour deux raisons : 

1- Parce que le hadith est moudtarib [moudtarib : hadith rapporté avec des versions incompatibles et qui ne sont pas conciliables entre elles. Les savants ont dit qu’on ne peut se référer à un hadith moudtarib pour la croyance]. Le hadith a effectivement été rapporté par l’Imam Mouslim tel que nous l’avons cité mais il a aussi été rapporté dans les termes : (Qui est ton Seigneur ?) auxquels elle aurait répondu : « Allah », de même que par les termes : (‘ayna l-Lah) après lesquels elle aurait pointé le doigt vers le ciel. Il a enfin été rapporté dans les termes : 

« أتَشهَدينَ أن لا إلـه إلاّ الله »  

(‘atach-hadina ‘an la ‘ilaha ‘il-la l-Lah ) 

Ce qui signifie : « Témoignes-tu qu’il n’est de dieu que Allah ? »auxquels elle a répondu : « oui ». Il lui a dit ensuite : 

« أتشهدين أنِّي رسولُ الله »  

(‘atach-hadina ‘anni raçoulou l-Lah ) 

Ce qui signifie : « Témoignes-tu que je suis le Messager de Allah ? » et elle a répondu : « oui ». 

Cette dernière version a été rapportée par l’Imam Malik dans son livre Al-Mouwatta’. Or l’Imam Malik est plus fort dans la science du hadith que l’Imam Mouslim car sa chaîne de transmission est plus courte ; en effet, il n’y a entre lui et le Prophète que trois ou quatre rapporteurs du hadith

2- La seconde raison est que les versions comportant l’expression (‘ayna l-Lah) contredisent les fondements de la Loi (al-‘ousoul). En effet cela fait partie des fondements de la Loi révélée (chari^ah) de ne pas juger quelqu’un musulman sur sa parole : (Allah fi s-sama ). Cette parole est en effet commune aux différents courants des gens du Livre ainsi qu’à d’autres groupes. La seule chose reconnue dans la Loi révélée par Allah, c’est ce qui a été rapporté dans le hadith moutawatir que nous avons cité précédemment, c’est-à-dire qu’on ne juge quelqu’un musulman que sur sa prononciation des deux témoignages. 

Quant à leur façon de citer comme preuve le verset : (‘a‘amintoum man fi s-sama), la réponse à leur faire est que l’expression (man fi s-sama ) désigne les anges et que le mot (man) – qui signifie dans la langue arabe aussi bien « celui qui » que « ceux qui » – ne désigne pas Allah. Cette ayah n’est donc en rien une preuve que Allah serait dans le ciel. 

En effet, si les anges recevaient de la part de Allah l’ordre de faire engloutir par la terre ceux qui vouent l’adoration à autre que Allah, ils le feraient. 

De même pour le verset suivant qui concerne des vents puissants. Si Allah leur ordonnait de le faire, les anges pousseraient les vents sur qui seraient ainsi exterminés. Tel est la signification de la ayah de souratou l-Moulk : (‘a‘amintoum man fi s-sama’i ‘an-yakhsifa bikoumou l-‘arda ) et de la ayah qui la suit :(‘am ‘amintoum man fi s-sama’i ‘an yoursila ^alaykoum hasiba ) c’est-à-dire des vents très puissants. Ces versets sont interprétés conformément à ce qui a été rapporté dans le hadith sahih : 

(‘irhamou man fi l-‘ardi yarhamkoum man fi s-sama

Qui signifie : « Soyez miséricordieux envers ceux qui sont sur terre, ceux qui sont dans les cieux seront alors miséricordieux avec vous». Ce hadith a également été rapporté dans les termes suivants : (‘irhamou ‘ahla l-‘ardi yarhamkoum ‘ahlou s-sama ) qui signifient : « Soyez miséricordieux envers les habitants de la terre, les gens du ciel seront alors miséricordieux avec vous ». Cette version explique que ce qui est visé par l’expression (man fi s-sama ) dans la première version du hadith et dans la ayah : ce sont les anges car ce sont eux les habitants des cieux. En effet, on ne qualifie pas Allah par l’expression : (‘ahlou s-sama ) « les gens du ciel ». Cette expression concerne bien les anges car ce sont eux les gens des cieux. Voilà la réponse à donner aux assimilationnistes, quand ils se servent de ces deux versets pour appuyer leur mauvaise croyance que Allah serait dans le ciel. 

De même pour tous les versets non explicites auxquels ils s’attachent et qui, en apparence, pourraient donner l’illusion que Allah serait un corps localisé dans la direction du haut, qu’Il bougerait, qu’Il se déplacerait du haut vers le bas jusqu’au ciel de ce bas monde et qu’Il descendrait sur terre au jour dernier avec les anges, comme dans le cas de la ayah : (wa ja’a Rabbouka wa l-malakou saffan saffa ) dont le sens apparent est que Allah viendrait avec les anges rang par rang, toutes ces ayah doivent impérativement être interprétées par un autre sens que le sens apparent. 

Nous leur disons que tout verset non explicite qui serait pris selon le sens apparent impliquerait des contradictions dans le Qour’an alors que le Qour’an en est absolument exempt. Si ces versets étaient interprétés selon le sens apparent, ils contrediraient d’autres versets non explicites dont le sens apparent donne l’illusion que Allah serait dans la direction de la terre, comme par exemple Sa parole : (wa li l-Lahi l-machriqou wa l-maghribou fa‘aynama touwallou fathamma wajhou l-Lah ) [sourat Al-Baqarah / 115]. Le sens apparent de ce verset est que Allah serait aux horizons de la terre et que, quelle que soit la direction vers laquelle on se dirige dans la prière, vers le nord, vers le sud, vers l’est ou vers l’ouest, on se dirigerait vers Allah Lui-même. Dans ce verset, ils n’ont pas retenu ce sens-là et ils ont bien délaissé le sens apparent ! On leur dit : Ce sont tous des versets du Qour’an et pourtant vous ne prenez pas le sens apparent des versets dont le sens apparent est que Allah serait sur terre ou ce qui est de cet ordre, comme le verset : (wa qala ‘inni dhahiboun ‘ila Rabbi sayahdin ) [sourat As-Saffat / 99]. Ce verset relate l’histoire de notre maître ‘Ibrahim qui a dit, lorsqu’il a quitté son peuple qui avait refusé de lui obéir et n’avait pas accepté d’abandonner l’adoration des idoles : (‘inni dhahiboun ‘ila Rabbi ). Le sens apparent de ce verset est que Allah se trouverait en Palestine car c’est bien là-bas que notre maître ‘Ibrahim avait l’intention d’aller. Vous ne prenez pas le sens apparent de ce verset ni du précédent. 

Pourquoi retenez-vous le sens apparent dans certains cas et ne le faites-vous pas dans tous les autres cas, alors que ce sont toutes des ayah du Qour’an ? C’est-là un jugement arbitraire de votre part c’est-à-dire un agissement sans aucun fondement. 

Pour ne pas aboutir à une contradiction dans le Qour’an, il n’y a pas d’autre choix que de donner un autre sens que le sens apparent à tous les versets non explicites dont le sens apparent fait croire que Allah serait localisé dans la direction du haut ainsi qu’à tous les versets dont le sens apparent donne l’illusion que Allah serait dans la direction du bas. Il est obligatoire de ne pas les prendre dans leur sens apparent : les uns comme les autres doivent être interprétés. 

Voilà ce que les savants de Ahlou s-Sounnah ont dit : On interprète sans comment ni forme ni endroit en disant : On interprète conformément à ce qui est digne d’être attribué à Allah. Ainsi dans le verset : (Ar-Rahmanou ^ala l-^archi stawa ), il faut exempter Allah de la localisation ou de la position assise sur le trône. 

Et dans le verset :( fa’aynama touwallou fathamma wajhou l-Lah ), nous disons : (fathamma qiblatou l-Lah ) comme l’a dit l’un des savants du Salaf, Moujahid, l’élève de Ibnou ^Abbas, que Allah les agrée tous les deux : (wajhou l-Lah ) signifie donc : la qiblah que Dieu agrée pour votre prière surérogatoire lorsque vous êtes en voyage sur une monture. 

Quant au verset : (wa qala ‘inni dhahiboun ‘ila Rabbi ), il signifie : « Je vais là où je peux adorer Allah sans subir de mal », car le peuple de ‘Ibrahim avait essayé de le tuer en le projetant dans le feu ; il en était ressorti sain et sauf mais cela ne les avait pas convaincus et ils avaient refusé de le suivre dans l’Islam. 

Al-Boukhariyy a rapporté que le Prophète a dit : ce qui signifie : « Lorsque l’un d’entre vous est dans la prière, il est en train d’implorer et d’adorer son Seigneur. Qu’il ne crache pas devant lui ni à sa droite car la miséricorde de son Seigneur est entre lui et la qiblah ». Le sens apparent de ce hadith est que Allah se trouverait entre celui qui prie et la qiblah. Or ce hadith a une chaîne de transmission plus forte que le hadith de Al-Jariyah. Il signifie que le musulman qui s’adonne à l’adoration de son Seigneur pendant sa prière, qu’il ne crache pas en direction de la qiblah ni à sa droite car la miséricorde de son Seigneur se trouve entre lui et la qiblah

Al-Boukhariyy a également rapporté de ‘Abou Mouça Al-‘Ach^ariyy que le Messager de Allah a dit : Le sens apparent du hadith signifie que Allah serait plus proche de la personne par la distance que le cou de sa propre monture. En réalité, ce hadith signifie : épargnez-vous et ne vous efforcez pas d’élever beaucoup la voix dans vos takbir et vos évocations car rien n’échappe à l’ouïe, à la vue et à la science de Allah ^azza wa jall, Il sait absolument tout de vous. Il est Celui Qui sait tout de vous, Qui entend tout et Qui exauce ce qu’Il veut à qui Il veut. Il n’est donc pas question ici d’une proximité physique, comme le cou de votre monture serait proche de l’un d’entre vous, mais du fait que Allah sait tout de vous en tout instant et où que vous soyez.  

En résumé : 

Celui à qui Allah a accordé la bonne compréhension et qu’Il a guidé vers la vérité aura su que l’Islam est la religion de l’exemption de Allah de toute ressemblance avec les créatures et que Allah existe sans comment et sans endroit. La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Cette brochure est destinée à montrer que les assimilationnistes –les mouchabbihah– n’ont aucune preuve ni dans le Qour’an ni dans le hadith que Allah serait dans le ciel ou au-dessus du ciel. En effet, la croyance de tous les musulmans est que Allah existe sans endroit et sans comment

Allah ta^ala dit : 

{ قََََُلْ هَلْ يَسْتَوِي الَّذِينَ يَعْلَمُونَ وَالَّذِينَ لا يَعْلَمُونَ }  

( qoul hal yastawi l-ladhina ya^lamouna wa l-ladhina la ya^lamoun )  

ce qui signifie : « Dis : Sont-ils équivalents ceux qui ont la science et ceux qui ne l’ont pas ? ». 

Et le Messager de Allah a dit : 

« طَلَب العِلْمِ فَرِيضَةٌ على كُلِّ مُسْلِمٍ »  

(talabou l-^ilmi faridatoun ^ala koulli mouslim)  

Ce qui signifie : « Quérir la science est une obligation pour tout musulman », [rapporté par Al-Bayhaqiyy].

  

La louange est à Allah, le Seigneur des mondes.

 

 

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